A court d’argent, ma sociĂ©tĂ© me prĂȘte 2-3 sous
đ Le contribuable est l’actionnaire unique, l’administrateur unique titulaire d’une signature individuelle de la sociĂ©tĂ©. La sociĂ©tĂ© lui prĂȘte une somme consĂ©quente. Le fisc requalifie, dans le chef de la sociĂ©tĂ©, ce prĂȘt de prĂȘt simulĂ©. Les taxations entrent en force. Les taxations du contribuables pour ces mĂȘmes pĂ©riodes fiscales entrent Ă©galement en force, sans prendre en compte la requalification du prĂȘt.
đ Dix ans aprĂšs les faits, le fisc ouvre des procĂ©dures en rappel d’impĂŽt et soustraction contre le contribuable en lien avec la prestation apprĂ©ciable en argent liĂ©e Ă l’octroi du prĂȘt simulĂ©.
đ Les juges fĂ©dĂ©raux font leurs les arguments des juges cantonaux
â¶ïž insolvabilitĂ© de l’actionnaire
â¶ïž absence de contrat Ă©crit
â¶ïž absence de remboursement prĂ©vu
â¶ïž absence d’intĂ©rĂȘts
â¶ïž absence de lien avec le but social de la sociĂ©tĂ©
â¶ïž crĂ©ance non reportĂ©e dans la dĂ©claration du contribuable
L’arrĂȘt est en français. Il s’agit d’une affaire genevoise.
Tribunal fĂ©dĂ©ral, arrĂȘt )C_17/ 2026, du 23 fĂ©vrier 2026